Ça y est ! La fenêtre météo est validée depuis 24 heures, mais le briefing de cet après-midi a confirmé le départ du prototype HB-SIA demain matin aux aurores avec aux commandes André BORSCHBERG.
La nouvelle a été rendue officielle hier (sponsors et médias) et aujourd'hui (site Solar, réseaux sociaux et public). Je peux donc vous l'annoncer sans trahir mes engagements.
Soyez nombreux a suivre le vol en direct sur le site internet www.solarimpulse.com . De nouvelles caméras sont embarquées à bord et l'interface prenant les données de la télémétrie permettra aussi de suivre les paramètres du vol, comme l'année dernière, ainsi que la position actualisée sur la carte.
Décollage à 6h45 heure locale en direction de Madrid. Transmission 60 minutes avant le décollage.
Solar passera au-dessus de Pontarlier à 3.600 m d'altitude vers 8h00 LT, puis direction Lyon, Rodez, Madrid.
La nuit va donc s'annoncer très courte !
mercredi 23 mai 2012
dimanche 13 mai 2012
Les petites casernes
Sapeurs-pompiers : « Les petites casernes ne coûtent rien »
(13/05/2012, Le Progrès)
Le colonel Faure, président de la fédération nationale des pompiers, a répondu à nos questions à l’occasion de l’assemblée générale de l’union régionale, hier matin.
Quelles sont, aujourd’hui, les principales préoccupations de la fédération nationale ?
En tant que réseau associatif, nous avons trois grandes missions. D’abord, nous devons défendre les intérêts des pompiers et notre modèle de sécurité civile. Ensuite, nous mettons tout en œuvre pour créer du lien social. Enfin, nous nous efforçons de mieux protéger les pompiers.
Comment ?
En nous appuyant principalement sur les unions régionales et départementales comme celle de Bourgogne/Franche-Comté et du Jura [...] À travers elles, nous devons, avant tout, nous assurer de la parfaite complémentarité entre les pompiers professionnels et les volontaires. Cela se traduit notamment par notre volonté de faire vivre la loi « volontariat 2011 ».
Nous nous sommes engagés, aux côtés de quatre syndicats, dans la refonte du statut des professionnels. Notre souci est aussi de garantir la proximité des secours qui passe par le maillage que représentent les nombreux centres de secours répartis sur le territoire national.
Sont-ils suffisamment nombreux dans la région et le département ?
J’estime leur nombre satisfaisant. Il ne faut pas rêver, on ne créera pas de nouvelles casernes.
Alors, il faut conserver et consolider l’existant. Des politiques de rationalisation voudraient le faire diminuer alors que le nombre d’interventions augmente. Si on devait fermer des centres -ceux qui nous permettent de recruter des volontaires au plus près de chez eux-, cela deviendrait ingérable.
On ne peut pas nous appliquer le même modèle économique que dans l’industrie. Les petites casernes ne coûtent rien. Ce sont les hommes qui coûtent. Et, chez nous, ce sont des citoyens qui s’engagent.
(13/05/2012, Le Progrès)
Le colonel Faure, président de la fédération nationale des pompiers, a répondu à nos questions à l’occasion de l’assemblée générale de l’union régionale, hier matin.
Quelles sont, aujourd’hui, les principales préoccupations de la fédération nationale ?
En tant que réseau associatif, nous avons trois grandes missions. D’abord, nous devons défendre les intérêts des pompiers et notre modèle de sécurité civile. Ensuite, nous mettons tout en œuvre pour créer du lien social. Enfin, nous nous efforçons de mieux protéger les pompiers.
Comment ?
En nous appuyant principalement sur les unions régionales et départementales comme celle de Bourgogne/Franche-Comté et du Jura [...] À travers elles, nous devons, avant tout, nous assurer de la parfaite complémentarité entre les pompiers professionnels et les volontaires. Cela se traduit notamment par notre volonté de faire vivre la loi « volontariat 2011 ».
Nous nous sommes engagés, aux côtés de quatre syndicats, dans la refonte du statut des professionnels. Notre souci est aussi de garantir la proximité des secours qui passe par le maillage que représentent les nombreux centres de secours répartis sur le territoire national.
Sont-ils suffisamment nombreux dans la région et le département ?
J’estime leur nombre satisfaisant. Il ne faut pas rêver, on ne créera pas de nouvelles casernes.
Alors, il faut conserver et consolider l’existant. Des politiques de rationalisation voudraient le faire diminuer alors que le nombre d’interventions augmente. Si on devait fermer des centres -ceux qui nous permettent de recruter des volontaires au plus près de chez eux-, cela deviendrait ingérable.
On ne peut pas nous appliquer le même modèle économique que dans l’industrie. Les petites casernes ne coûtent rien. Ce sont les hommes qui coûtent. Et, chez nous, ce sont des citoyens qui s’engagent.
jeudi 10 mai 2012
La croissance
[...] Selon les premières estimations publiées ce matin par la Banque de France, l'Hexagone serait une nouvelle fois en « croissance zéro » au deuxième trimestre de l'année. Une prévision moins optimiste que celle de l'Insee qui, dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars dernier, estimait que le PIB pourrait connaître une légère hausse (0,2%) entre le printemps et l'été. Il faut dire que les éléments récoltés par la Banque de France ne sont guère encourageants [...]
*****
Sortie de crise : Pierre Larrouturou et Franklin Roosevelt nous indiquent la voie à suivre
(28 octobre 2011, Gilles Raveaud, alternatives-economiques.fr)
(28 octobre 2011, Gilles Raveaud, alternatives-economiques.fr)
Les problèmes actuels découlent du « nouveau capitalisme », ce capitalisme actionnarial qui s’est imposé depuis 1979 : les salaires sont trop bas, les profits trop hauts, il n’y a pas de consommation, pas d’investissement, pas de croissance. Saut à crédit : par l’endettement privé, ou par la dette publique. [...]
mardi 8 mai 2012
Abrogation de la loi sur le harcèlement sexuel
Le Conseil Constitutionnel, saisi par un ancien député condamné pour harcèlement sexuel, a purement et simplement abrogé la loi concernant cette violation de l’être humain, c’est irresponsable. Si une association de victimes de harcèlement avait également alerté le conseil constitutionnel sur le caractère flou de la définition du harcèlement sexuel, il est évident que le vide juridique immédiat créé par la décision du conseil constitutionnel est dangereux.
Avec cette décision, aucun recours n’est possible pour les femmes victimes de harcèlement. Les procès en cours sont désormais caducs. Les auteurs de harcèlement sexuel sont absouts de toutes poursuites et resteront impunis.
Cette décision lourde de conséquences pour les femmes nous laisse entrevoir une fois de plus la banalisation du machisme et des violences qu’elles subissent.
Le Conseil constitutionnel aurait du attendre la mise en œuvre d’une législation à la hauteur des enjeux, comme le réclament de nombreuses associations féministes. Nous les soutenons totalement.
Ainsi, nous demandons, dans l’immédiat, que le Conseil constitutionnel revienne sur sa décision et que la loi actuelle, même imparfaite, continue à être appliquée jusqu’au vote d’une nouvelle loi.
Cela devra être l’une des priorités de la future Assemblée Nationale, c’est ce que portent les candidates et candidats du Front de Gauche aux élections législatives.
Les violences envers les femmes sont multiples : sans compter les agressions subies dans leur cadre familial actuel, 6 % des femmes ayant entre 18 et 59 ans ont été l’objet d’injures sexistes en 2005 ou 2006, 2,5 % ont été agressées physiquement et 1,5 % a déclaré avoir subi un viol ou une tentative de viol.
Dans ce dernier cas, un sur cinq est perpétré par l’ex-conjoint et la moitié des victimes connaissaient leur agresseur. Les violences sexuelles sont moins fréquentes au sein du ménage, mais c’est l’inverse pour les violences physiques. Les femmes sans diplôme sont trois fois plus nombreuses à subir des violences domestiques que les plus diplômées. Les caresses, baisers et autres gestes déplacés sont les agressions sexuelles les plus fréquentes et ont pour cadre le lieu de travail dans un quart des cas.
Nous sommes déjà plus de 40.000 !
Nous sommes déjà plus de 40.000 à vouloir pousser François Hollande à l’audace, pour qu'il agisse avec force, dès le début de son mandat, comme Roosevelt en son temps.
Le 1er mai, nous étions très nombreux à Toulouse, Grenoble, Caen, Amiens, Lyon, Bordeaux et Paris pour diffuser nos 15 propositions. Près de 5.000 citoyens s'organisent déjà sur notre réseau social pour agir sur leurs territoires et solliciter leurs élus.
"Réussir les 100 premiers jours", ce sera l'un des thèmes du Grand débat que nous organisons le 14 mai avec Stéphane Hessel, Susan George, Edgar Morin, Cynthia Fleury, William Bourdon de la Fondation Danielle Mitterrand, Patrick Doutreligne de la Fondation Abbé Pierre, Valentine Umansky de Génération Précaire, Patrick Pelloux, Thierry Marchal-Beck du Mouvement des Jeunes Socialistes, Bruno Gaccio et Pierre Larrouturou.
Pour participer, réservez sans attendre ! Le nombre de places étant limité, l'inscription est gratuite mais obligatoire. Le débat a lieu à Paris, à la Bourse du Travail.
Vous pourrez également suivre le débat en direct sur Internet ! Connectez-vous le 14 mai dès 20h sur roosevelt2012.fr
jeudi 3 mai 2012
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