samedi 20 avril 2019

Le Maire de Dole interpellé (bousculé) avec humour sur l'écologie par des élèves de terminal


MEMOIRE, TRAUMA, MIGRATION ET CORPS La mémoire du traumatisme dans le corps des migrants


Journée de formation ouverte à tous les professionnels du social, du médical, du juridique, … 
MEMOIRE, TRAUMA, MIGRATION ET CORPS 
La mémoire du traumatisme dans le corps des migrants 
sous la présidence d’honneur du Pr Bizouard

Jeudi 13 juin 2019 à Besançon De 9h à 17h Amphi E016 - Faculté de médecine - Hauts du Chazal - 19 rue Ambroise Paré - Besançon Nombre de place limité 

Argument

L’exil est la condition humaine. Nous partageons avec certitude la même humanité. Aujourd’hui, comme au moyen-âge, les hommes et les femmes se sont toujours déplacés. Parce qu’ils le peuvent. Au cours de ces déplacements que ce soit en raison de conflits ou problèmes économiques ou encore le climat…, ils laissent souvent un membre de leur famille, parfois une partie d’eux-mêmes. C’est ainsi que nous les trouvons à l’arrivée. Amputés. Ce que nous nommons de manière restreinte, psycho-trauma, concerne en réalité et en grande partie, le corps même qui en porte, dans leurs formes, les marques, les stigmates de ces souffrances. Que nous raconte le corps marqué, meurtri, souffrant, vivant des migrants ? Comment en reconnaitre l’expression ? Comment soigner ? 

Programme
  • 8 h 30  Accueil des participants 
  •  9 h 00  Discours d’ouverture  
 Christine Viverge, présidente de l’association @ntigone
Paul Bizouard, professeur émérite de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Besançon
Sylvie Nezelof, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Besançon

  •  9 h 30  1 ère table ronde " Mémoire, corps et trauma

Président : Paul Bizouard, professeur émérite de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Besançon
Discutant : Jonathan Ahovi, praticien hospitalier, Dole
 Marion Felmann, psychologue clinicienne, chercheure à l’EA 4430 CLIPSYD – A2P, professeur, université Paris Nanterre
Daniel Derivois, professeur de psychopathologie et psychologie clinique, université de Bourgogne Franche-Comté, Dijon Echanges avec la salle

  • 10 h 45  2 ème table ronde  " L’accueil des migrants " 

Président : Sylvie Nezelof, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Besançon Discutant :Denis Mellier, professeur de psychologie clinique et psychopathologie, université de Bourgogne Franche-Comté, Besançon Olivier Auzas, coordinateur régional permanence d’accès aux soins de santé (PASS), Besançon Nadine Adamy et Christine Ladent, directrice adjointe et chef de service, centre départemental de l’enfance et de la famille, Besançon Annette Garcia, juriste, présidente de la Cimade, Besançon
Echanges avec la salle

  •  12 h 15  Conclusion de la matinée 

Paul Bizouard, Sylvie Nezelof, Denis Mellier, Jonathan Ahovi ⁂
 
  • 14 h  Séminaire " Qu’est-ce qu’un psycho traumatisme ? Le cas des migrants "     
             Discutant :
Sylvie Nezelof, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Besançon Javier
Sanchis Zozava, médecin cadre, département vulnérabilités et médecine sociale, CHUV Lausanne

Echanges avec la salle

Renseignements : 

 Anne Gérard  06 84 37 78 02 anne.gerard-antigone@wanadoo.fr Frais d’inscription matinée : Tarif unique 25 € N° de déclaration d’organisme de formation : 43 39 00 689 39 Bulletin d’inscription Inscription accompagnée du règlement à l’ordre de l’association @ntigone. Mme La Présidente Association @ntigone - 10 rue de Sampans – 39100 Monnières □ Mme □ M. Nom/Prénom : Activité : Etablissement : E-mail : Tél. pour vous joindre en cas de problème : Ces informations sont destinées à l’association @ntigone et ses partenaires. Nous pouvons être amenés à les utiliser pour vous informer de nos colloques. Si vous ne le souhaitez pas, cochez la case ci-contre □

samedi 23 février 2019

ACCUEIL ET SOINS DES PUBLICS REFUGIES-MIGRANTS


   CLINIQUE TRANSCULTURELLE

 SEMINAIRE 2019

Sous la direction du Pr Sylvie Nezelof (CHU Besançon)
En partenariat avec les services de psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent des Pr Thierry Baubet (Hôpital Avicenne Bobigny) et
Pr Marie Rose Moro (Maison de Solenn - CHU Cochin Paris)
Responsable de l’enseignement : Dr Jonathan Ahovi
Coordination : Mme Anne Gérard

Les migrations sont un des enjeux des sociétés modernes, plurielles, métissées. Les soins psychologiques, médicaux, psychiatriques mais aussi l’école, la justice ou encore le travail social doivent inscrire cette dimension transculturelle dans leur manière d’accueillir, de comprendre, d’éduquer, de soigner.

Comment accompagner dans le soin ?

 Ouverts à tous les professionnels du bébé, de l’enfant, de l’adolescent et de la famille qui désirent approfondir leurs connaissances dans les prises en charge transculturelles
Validant pour les internes du DES de psychiatrie

Jeudi 21 mars 2019 
 La place des langues dans l’accueil et les soins des migrants Evaluation langagière pour allophones et primo arrivants Intervenant : Amalini Simon (service du Pr Moro, maison des adolescents - maison de Solenn CHU Paris Cochin) Discutant : Maryse Adam Maillet (CASNAV Académie de Besançon)

Jeudi 4 avril 2019 
Devenir mère en exil Spécificités de la prise en charge psychologique en périnatalité pour les femmes migrantes Intervenant : Hawa Camara (maternité CHI Montreuil et maison des adolescents – maison de Solenn, CHU Paris Cochin) Discutant : Anne Laure Barraux (CMP et maison des adolescents du Jura)

Jeudi 23 mai 2019
 Prises en charge des mineurs non accompagnés Intervenant : Fatima Touhami (service du Pr Moro, maison des adolescents - maison de Solenn CHU Paris Cochin) Discutant : Nicolas Vuong (CMPP Besançon)

Jeudi 13 juin 2019 
Qu’est-ce qu’un psycho traumatisme : Le cas des migrants Intervenant : Saskia von Overbeck Ottino, psychiatre, responsable dispositif Psychiatrie Transculturelle (HUG Genève) Discutant : Sylvie Nezelof, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (CHU Besançon)

Jeudi 03 octobre 2019 
Que ressent-on face à un migrant ? Analyse du contre transfert culturel Intervenant : Jonathan Ahovi (Dole) Discutants : Cécile Mandrillon et Marion Fornaro (ASE Besançon)

Jeudi 17 octobre 2019 
 Comment comprendre les rêves des enfants adoptés ? Intervenant : Talia Lerin (Centre Babel, Equipe Métisco, Paris) Discutants : Anna Bronnenkant (PASS CH Dole et maison des adolescents du Jura) et Jonathan Ahovi (Dole)

Déroulement : les jeudis de 14h à 17h - Conférence suivie d’un temps d’échange
Lieu : Kursaal - 2 place du Théâtre - Besançon

Inscription gratuite : Le nombre de place étant limité, il est indispensable de s’inscrire par mail ou téléphone avant le début du séminaire et de s’engager pour l’ensemble des rencontres du séminaire.
Renseignements : Anne Gérard, 06.84.37.78.02, anne.gerard-antigone@wanadoo.fr
Association @ntigone Organisme de formation n° 43 39 00 689 39

vendredi 24 août 2018

Nous sommes tous des métis

Découverte en Sibérie d’une jeune métisse de 90 000 ans

L’analyse du génome tiré d’un os trouvé dans une grotte de l’Altaï suggère qu’il provient d’une adolescente dont la mère était néandertalienne et le père dénisovien, deux lignées humaines disparues.

 ova (Altaï) par des archéologues russes appartenait à une adolescente (Denisova 11) dont la mère était néandertalienne, et le père dénisovien. T. Higham, University of Oxford

Nous sommes tous métis, issus de brassages de populations immémoriaux. Mais Denisova 11 l’est d’une manière toute singulière. Cette ado vivait il y a environ 90 000 ans en Sibérie. Elle est morte vers l’âge de 13 ans, d’une cause inconnue, et a été enterrée dans la grotte de Denisova dans les montagnes de l’Altaï, où un fragment de ses os a été trouvé en 2012.

Son ADN a été extrait et analysé, et son génome reconstitué a stupéfié les chercheurs : sa mère était une néandertalienne, et son père un dénisovien, deux lignées humaines disparues, dont il ne subsiste que quelques traces dans le patrimoine génétique d’une partie des hommes d’aujourd’hui.
Le Monde

vendredi 22 juin 2018

L'hôpital de Dole en soins palliatifs

MUNICIPALES 2020 : L'OPPOSITION DOLOISE LANCE (DÉJÀ) SA CAMPAGNE ! 

A Tavaux s'est tenue mardi dernier, une réunion d'information destinée à évoquer l'offre de soins de territoire. L'occasion surtout pour l'opposition doloise d'œuvrer à sa (re)mobilisation en vue des prochaines échéances électorales...
 Patrick Viverge vous avez organisé la semaine dernière à Tavaux, en présence de
quelques élus locaux, une réunion d'information destinée à évoquer l'offre de soins de territoire dolois. Qu'en retenez-vous ? 
L’association que je préside a invité les conseillers régionaux de droite comme de gauche suite à leur refus de voter le plan régional de santé proposé, pour consultation par l’ARS. 
Je tiens à remercier Valerie Depierre, Vice Présidente de la Région et Willy Bourgeois, homme intelligent et courageux qui maintient le PS à flot quand beaucoup ont quitté le navire. 
Chacun a pu s’exprimer sur ce sujet difficile qui nous touche intimement, individuellement, et qui nécessite d’être pensé collectivement... Pourtant, il ne reste guère d’espace pour partager ces réflexions. Tous les votes ne sont que consultatifs. Dans les conseils de surveillances des hôpitaux, le vote n’a plus cours !
Le Ministre décide, l’ARS fait appliquer ses décisions par une administration hospitalière soumise.  Le courage minimum du président du conseil de surveillance de l’hôpital serait qu'il rende compte ,aux citoyens Dolois, de ce qu’il s’y trame réellement... 

A la lumière de ce constat, quelles solutions proposez-vous afin de s’extirper du climat d'austérité qui étrangle un peu plus chaque jour, l'efficience de fonctionnement de la santé publique ? 
Notre système de santé est tourné vers l’égalité d’accès aux soins, les professionnels sont biens formés, la recherche est de qualité ainsi que la médecine en général. Pourtant les professionnels de santé sont épuisés par l’omniprésence d’une administration qui tend à se substituer aux décisions médicales. 

A Dole un rendez-vous déterminant pour l’offre de soins local a été manqué : c’est la fusion des plateaux techniques clinique-hôpital sur le site de l’hôpital qui aurait permis d’avoir une offre de soins cohérente et bien proportionnée. Cette faute condamne à mort notre hôpital vétuste et coûteux. Est-ce dû à l’inexpé- rience de notre Maire ? Je pense que c’est un choix délibéré de l'ensemble des protagonistes d’abandonner la partie. Ils justifieront ce choix par la difficulté de trouver des praticiens pour exercer dans les services. Il suffit d’interroger les internes, ils vous diront l’inintérêt que peut représenter pour eux leur venue sur ce territoire peu attractif, dan un hôpital moribond malgré la qualité des praticiens qui y travaillent. 

Finalement, cette réunion avait des airs de lancement de campagne des prochaines élections municipales à Dole... Confirmez-vous cette intention ? 
Depuis quelques mois  j’ai repris mes activités internationales avec passion, j’y ai ajouté l’accompagnement des migrants. Je peux accepter que des élus fassent des erreurs, mais aujourd’hui l’irréparable, l’irréversible en matière de santé est en train de se produire malgré l’autosatisfaction permanente, délirante de nos élus . 
Une école qui ferme ne rouvre plus et la valeur des biens immobiliers chute. Pour un service hospitalier ou un hôpital, c’est la même chose. Avec des conséquences humaines encore plus graves. Je ne parlerai pas ici de la situation douloureuse des Ephad ou de la médecine de ville... 
Avec Ako Hamdaoui et l'association ACTE nous  organisons régulièrement des informations sur des thématiques variées. Ne rien dire, ne rien faire serait être complice... Jean-Bernard Marcuzzi me confiait : « Les responsables politiques locaux portent une lourde responsabilité dans la situation actuelle qui confine à l’irresponsabilité, l’incompétence ou plus surement la connivence ». 
Laisserons-nous les Dolois payer la note ? Elle risque d’être salée ! Ils vont vite comprendre que la mariée était trop belle. Nous avons décidé d’accepter toutes les bonnes volontés, les compétences, l’intelligence pour qu’une alternative crédible s’offre aux Dolois. Ce ne sera pas difficile... ■

Cyril Kempfer Hebdo 39